[MAJ] Nouveautés du 23 avril

Dans la revue de presse:

  • Reportage sur STILL Montataire de François Hollande à france 3 picardie
  • Déclaration de François Hollande suite à sa visite des ouvriers STILL à Montataire.
  • Article de TF1 news sur la visite de François HOLLANDE chez STILL.
  • Article de Challenge sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Article de boursier.com sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Article de la Croix sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Article de la Tribune sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Article de l’Expansion sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Article de Romandie.com sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Article de l’Usine nouvelle sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Vidéo du Bonhomme Picard sur la visite de François HOLLANDE chez STILL.
  • Journal de France 3 Picardie sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Article du Nouvel observateur sur la visite de François HOLLANDE chez STILL
  • Article des Echos sur la visite de François HOLLANDE chez STILL

Venue de François HOLLANDE le 18 avril à Montataire

 

Venez nombreux pour rencontrer François HOLLANDE.

Rendez-vous demain mercredi 18 avril à 13h 30 à la salle dela Libération.

Cette visite est importante pour parler de STILL Montataire, de ce que vivent les salariés et surtout de leur avenir.

La Ré-industrialisation.

Il faut que les choses bougent pour assurer leur avenir et celui de leurs familles.

Honte au groupe KION de ne pas avoir permis la visite de l’usine au « candidat majeur à la Présidence de la République Française », c’est pour cela que l’arrivée de François Hollande se fera devant la barrière de l’usine

à 13 h 30 pour qu’ensemble, nous nous dirigions vers la salle dela Libération afin  de débattre sur cette fermeture.

Goldman Sachs : le PDG Lloyd Blankfein sauve son poste… de justesse !

Beaucoup d’observateurs pariaient sur un remaniement, mais Lloyd Blankfein a finalement sauvé sa place de PDG de Goldman Sachs! A un bémol près : sous la pression d’un actionnaire minoritaire, M. Blankfein s’est résolu à accepter la nomination d’un administrateur indépendant « référent », qui sera chargé dans les faits de le chaperonner et de surveiller ses décisions… Ce « lead director » aura notamment la responsabilité d’évaluer chaque année le PDG, et servira d’ »agent de liaison » entre les administrateurs indépendants et la direction de la banque. Il présidera même le conseil en cas d’absence de M. Blankfein…

Ce dernier est en effet sur la sellette depuis qu’un salarié démissionnaire a révélé des pratiques peu respectueuses de la banque d’affaires américaine vis-à-vis de ses clients. Certains actionnaires sont montés au créneau, dont l’AFSCME, le plus grand fonds de pension des professionnels de la médecine aux Etats-Unis. Ce fonds menaçait même de déposer une résolution à l’Assemblée générale de mai prochain, en vue de scinder les fonctions de président et de directeur général. Dans ce scénario, M. Blankfein n’aurait conservé que le poste de président, et aurait cédé la direction à un tiers, sans doute à Gary Cohn, l’actuel directeur des opérations (COO), selon des sources citées hier par ‘Reuters’.

Fin négociateur, M. Blankfein est donc finalement parvenu à faire retomber la pression : l’AFSCME a ainsi fait savoir dans la nuit qu’elle retirait son projet de résolution et a qualifié la nomination d’un administrateur référent de « pas dans la bonne direction ».

Il reste que les pratiques de Goldman Sachs font de plus en plus grincer de dents, à Wall Street et au-delà… Surnommée par ses détracteurs « la banque d’affaires la plus haïe du monde », notamment pour son rôle dans le déclenchement de la crise des « subprimes » et pour son arrogance vis-à-vis de la concurrence, la banque a reçu un nouveau coup à sa réputation de la part d’un de ses propres salariés. Celui-ci, Greg Smith, un ex-directeur de la banque, a annoncé mi-mars sa démission dans une tribune publié dans le ‘New York Times’, et accusé au passage la banque de faire passer l’intérêt de ses clients au second plan et d’être obsédée par la création de valeur à n’importe quel prix.

Smith a notamment dénoncé une pratique des banquiers de Goldman Sachs consistant à qualifier leurs propres clients de « muppets » dans des conversations et dans des emails internes… Ce terme désigne à la fois les célèbres marionnettes du show télévisé éponyme, mais l’adjectif « muppet » signifie aussi et surtout en anglais « stupide » ou « incompétent »… Depuis ces révélations, la presse rapporte que la direction de Goldman Sachs a lancé une vaste vérification des emails internes pour y traquer les innommables « muppets » qui s’y cacheraient !

Source : www.boursier.com